EGYPTE - Etude de faisabilité du barrage de Zefta -  APPROUVE
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English Langue : Français Original : Anglais GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT DON PRI : ÉTUDE DE FAISABILITÉ DU BARRAGE DE ZEFTA PAYS : ÉGYPTE RAPPORT PRI Date : 6 avril 2009 Chef d’équipe : Leandre Gbeli, OSAN.3 Équipe d’évaluation Membres de l’équipe : Khaled El-Askari, EGFO Wycliff Hara, ETFO Kurt Lonsway, OPSM.5 Robert Peprah, OSAN.1 Directeur régional Jacob Kolster r sectoriel Aly Abou-Sabaa Gestionnaire sectoriel Chiji Ojukwu Diaw Abdourahmane, OSAN.3 Pairs évaluateurs Wael Soliman, OSAN.3 Juhani Hukka, OWAS.1 Kisa Mfalila, OSAN.4 Marianne Kurzweil, OSAN.2 TABLE DES MATIÈRES Page Équivalences monétaires, exercice budgétaire, poids et mesures, sigles et abréviations, informations relatives au don…………………………………………………………… i-ii 1. INTRODUCTION ......................................................................................................................... 1 1.1 Contexte .................................................................................................................................... 1 1.2 Objectif de l’étude .................................................................................................................... 2 1.3 Justification ............................................................................................................................... 3 2. DESCRIPTION DE L’ÉTUDE ...................... ...

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GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT      : ÉTUDE DE FAISABILITÉ DU BARRAGE DE ZEFTA
DON PRI    PAYS : ÉGYPTE   RAPPORT PRI  Date : 6 avril 2009      É ui e Gbeli, OSAN.3Chef d’équipe : Leandre d’évaluation Membres de l’équipe : Khaled El-Askari, EGFO  Wycliff Hara, ETFO  Kurt Lonsway, OPSM.5  Robert Peprah, OSAN.1   Directeur régional Jacob Kolster Directeur sectoriel Aly Abou-Sabaa Gestionnaire sectoriel Chiji Ojukwu     Pairs évaluateursDiaw Abdourahmane, OSAN.3 Wael Soliman, OSAN.3 Juhani Hukka, OWAS.1 Kisa Mfalila, OSAN.4 Marianne Kurzweil, OSAN.2    
 
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Lan ue : Français Ori inal : An lais
   
 
 TABLE DES MATIÈRES  
 
Page  Équivalences monétaires, exercice budgétaire, poids et mesures, sigles et abréviations, informations relatives au don…………………………………………………………… i-ii  1. ................................................................NIRTDOCU........ONTI.. ............................................... 1  1.1 Contexte ....................................................................................................................................1 1.2 Objectif de l’étude ....................................................................................................................2 1.3 ......................3 ................................................................ .ontica........ifitsuJ................................  2. DESCRIPTION DE L’ÉTUDE....................................................................................................3  2.1 Conception et formulation de l’étude .....................................................................................3 2.2 Activités prévues au titre de l’étude........................................................................................3 2.3 Résultats de l’étude ..................................................................................................................5  3. COÛTS ESTIMATIFS ET PLAN DE FINANCEMENT..........................................................5  3.1 Coûts estimatifs ........................................................................................................................5 3.2  .................................................................................................................6Plan de financement  4. ACQUISITION .............................................................................................................................7  4.1 Mode d’acquisition des services ..............................................................................................7  5. EXÉCUTION ................................................................................................................................8  5.1 Calendrier d’exécution.............................................................................................................8 5.2 Organe d’exécution ..................................................................................................................9 5.3 Supervision et suivi...................................................................................................................9  6. DISPOSITIONS RELATIVES AU FINANCEMENT...............................................................9  6.1 Décaissements ...........................................................................................................................9 6.2 Suspension des décaissements .................................................................................................9 6.3 Lettre d’accord .........................................................................................................................9  7. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS À EXAMINER PAR LA BANQUE...........10  7.1 Conclusions .............................................................................................................................10 7.2 Recommandations ..................................................................................................................10   ANNEXES Nombre de pages I. Carte de la zone de l’étude 1 II. Coûts détaillés de l’étude 9 III. Preuve que le gouvernement est résolu à mettre en œuvre le projet ou  programme ciblé sous forme de Formulaire de demande dûment signé du  ministère des Finances Termes de référence relatifs aux services de consultants pour l’étude de faisabilité 28  
 
              
 AT BAD FAE GoE MWRI OMD PRI RGBS SIGRE TdR UC              
ÉQUIVALENCES MONÉTAIRES À mars 2009  1 UC 1,47 $ EU =   EXERCICE BUDGÉTAIRE  1erjuillet - 30 juin
POIDS ET MESURES  1 tonne = 2 204 livres 1 kilogramme (kg) = 2,200 livres 1 mètre (m) = 3,28 pieds 1 millimètre (mm) = 0,03937 pouce 1 kilomètre (km) = 0,62 mile 1 hectare (ha) = 2,471 acres     SIGLES ET ABRÉVIATIONS  Assistance technique : Banque africaine de développement : Facilité africaine de l’eau : Gouvernement de l’Égypte : Ministère des Ressources en eau et de l’Irrigation : Objectifs du Millénaire pour le développement : Pays à revenu intermédiaire : Secteur des réservoirs et des grands barrages : Système intégré de gestion des ressources en eau : Termes de référence : Unité de compte
 
ii
Instrument  Don PRI Budget de l’État  
INFORMATIONS RELATIVES AU DON   Informations relatives au client  BÉNÉFICIAIRE : État égyptien  ORGANE D’EXÉCUTION : Ministère des Ressources en eau et de l’Irrigation  Plan de financement Source Montant   BAD 600 000 UC GoE 336 330 UC Coût total 936 330 UC  Informations clés sur le financement de la BAD  Monnaie du don PRI UC  Délais – Principaux jalons (prévus)  Présentation du projet de don PRI aux Équipes pays Approbation du don PRI Entrée en vigueur Dernier décaissement   
 
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17-03-2009 30-04-2009 07-05-2009 30-04-2011
 1. INTRODUCTION  1.1 Contexte  1.1.1 Le Gouvernement de la République arabe d’Égypte a sollicité l’assistance financière de la Banque pour l’exécution de l’étude de faisabilité du barrage de Zefta, l’un des principaux ouvrages de maîtrise de l’eau sur le Nil, qui est censé contribuer au règlement du problème de la pénurie croissante d’eau en Égypte. Compte tenu de la rareté des nouvelles sources d’eau, le Nil demeure, sans aucun doute, la principale source d’eau en Égypte, 90 % de la population du pays vivant sur 5 % du territoire national, sur les rives du fleuve. Dans ces conditions, la concurrence pour l’eau entre l’agriculture, l’électricité, les usages domestiques et industriels exige une gestion efficace de cette ressource. En outre, la demande d’eau, induite essentiellement par un taux de croissance démographique de 2 % par an, devrait se traduire par la réduction de la disponibilité d’eau douce renouvelable par habitant, qui tomberait à 650 m3d’ici à 2017. Ce chiffre est nettement inférieur au niveau actuel et à la moyenne régionale, qui s’établissent à 950 m3 et 1 200 m3, respectivement. Par ailleurs, le système de gestion de l’eau, qui comprend 200 ouvrages de maîtrise (barrages et ouvrages de régulation), dont la mise en place remonte au début des années 1900, mérite d’être réadapté afin de répondre aux besoins sans cesse croissants et concurrentiels d’eau.  1.1.2 Face à ces défis, le Gouvernement égyptien a entrepris un vaste programme dans le secteur des ressources en eau et de l’irrigation, qui s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de gestion intégrée des ressources en eau (IWRMS) et devrait s’achever en 2017. Au nombre des principaux résultats escomptés de l’IWRMS figurent l’élaboration d’un plan directeur (PD) des grands barrages et ouvrages de régulation, l’évaluation de l’état de ces infrastructures et la proposition d’un plan d’action pour la satisfaction de la demande d’eau grâce à une gestion optimale. La plupart des infrastructures mentionnées dans le PD sont à risque, car leur reconstruction ou réhabilitation sont attendues depuis longtemps, ce qui affecte leur stabilité. En outre, l’Égypte est située dans une zone sismique et il faudra du temps avant que les résultats de l’étude du PD, qui n’a pas encore démarré, ne soient disponibles. Dans ce contexte, le Gouvernement égyptien a pris la décision d’examiner et de prendre des mesures concernant un certain nombre d’infrastructures, notamment le barrage de Zefta.  1.1.3 Le barrage de Zefta, situé à environ 100 km au Nord du Caire, a été construit en 1902 et été remodelé en 1954. Conçu pour irriguer 800 000 feddans (336 000 ha) au départ, il assure l’irrigation de plus de 1 000 000 de feddans (environ 420 000 ha), à l’heure actuelle, suite à son remodelage. Cependant, ceci ne représente qu’à peine un quart de la totalité de la superficie agricole irrigable. En outre, le barrage devrait servir pour la production d’électricité, ainsi que les usages domestiques et industriels. Par ailleurs, comme la plupart des vieilles infrastructures hydrauliques sur le Nil et ses affluents, le barrage de Zefta présente des signes de détérioration qui remontent à plusieurs années et l’empêchent de fonctionner de manière optimale. Les fissures observées sur d’importantes parties de l’ouvrage et les résultats des essais géologiques effectués ont conduit à l’exécution d’études et d’essais qui ont montré que bien que le barrage soit stable, à l’heure actuelle, il pourrait être vulnérable en cas de séisme de forte magnitude. Les équipements de maîtrise de l’eau, notamment les conduits d’aération et les systèmes mécaniques connexes, sont également en mauvais état, ce qui entraîne des coûts d’exploitation et d’entretien élevés estimés à environ 1 million de LE par an. Afin de remédier à cette situation, le gouvernement a entrepris une étude de préfaisabilité en 2005, avec l’aide de la Coopération française, à l’effet d’établir la nécessité soit d’une réhabilitation de l’ouvrage soit de la construction d’un nouvel ouvrage. Les premiers résultats de ladite étude militaient en faveur de la construction d’un nouveau barrage.
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 1.1.4 Dans le cadre de son processus de consultation, la Banque a envoyé trois missions en Égypte en vue d’évaluer la nécessité de son intervention. Elle a saisi cette occasion pour engager le dialogue avec les hautes autorités gouvernementales, effectuer des visites de terrain et coordonner ses activités avec celles des autres bailleurs de fonds intervenant dans le secteur des ressources en eau et de l’irrigation, notamment l’Union européenne, la Banque mondiale, la Coopération japonaise (JICA), la Coopération française, KfW et la FAO. Ces consultations ont abouti à la conclusion selon laquelle l’intervention de la Banque était nécessaire pour six (6) études au total, sous forme d’un don d’un montant total de 11 millions € (y compris le projet d’étude sur le barrage de Zefta), soit environ 9,45 millions d’UC. Ces études sont censées générer un programme de prêt d’un montant total estimé à 530 millions €, soit environ 455 millions d’UC, à compter de 2009. À l’heure actuelle la Banque finance, par le truchement de la Facilité africaine de l’eau (FAE) deux importantes études dans le secteur des ressources en eau et de l’irrigation sous forme d’un don d’un montant total de 1,9 million €, soit environ 1,63 million d’UC. La présente étude sur le barrage de Zefta s’inscrit dans le cadre des résultats du processus de consultation avec le Gouvernement égyptien et la communauté des bailleurs de fonds présents dans le pays.  1.2 Objectif de l’étude  Le but sectoriel consiste à mettre en valeur et à gérer les ressources en eau très maigres de l’Égypte de la manière la plus efficace possible à l’effet de satisfaire tous les besoins, tout en assurant la durabilité des ressources grâce à l’application des principes de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE). L’objectif spécifique de l’étude consiste à déterminer l’option la plus viable sur le plan technique, réalisable sur le plan économique et acceptable sur les plans environnemental et social pour la réhabilitation/reconstruction du barrage de Zefta, y compris l’établissement d’un rapport de faisabilité et la fourniture des plans techniques, devis et documents d’appel d’offres connexes pour l’option retenue.  1.3 Justification  1.3.1 Dans un contexte marqué par des besoins concurrentiels pour l’eau et l’insuffisance des capacités pour répondre à la demande croissante de cette denrée, le Gouvernement égyptien a adopté une stratégie de gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) pour la période allant jusqu’en 2017. La mise en œuvre des programmes prévus au titre de cette stratégie sur le terrain pourrait prendre du temps. Dans l’intervalle, quelques ouvrages importants de gestion de l’eau en Égypte appellent des mesures correctives immédiates, compte tenu des longs retards accusés en ce qui concerne leur entretien, de leur état de détérioration et des risques liés à des catastrophes naturelles éventuelles. Ainsi, le GoE a décidé de prendre des mesures immédiates concernant un certain nombre d’infrastructures importantes de gestion de l’eau, notamment le barrage de Zefta. La construction de ce barrage remonte à plus de 100 ans et l’on peut y observer des fissures et des affouillements qui ont une incidence négative sur sa stabilité et font craindre sérieusement un effondrement, en cas de séisme. L’étude de faisabilité du barrage de Zefta débouchera sur des solutions pour une meilleure gestion de l’eau au profit de 1 million de feddans de terres et l’amélioration de la disponibilité d’une eau potable renouvelable afin de satisfaire une partie des besoins d’irrigation de plus de 3 millions de feddans de terres agricoles supplémentaires, ainsi que pour les usages domestiques et industriels, rendant ainsi possibles les impacts économiques connexes. La majorité des bénéficiaires, qui représentent 12 % de la population nationale, figurent en général parmi les populations les plus pauvres du pays, vivent en milieu rural et sont tributaires essentiellement de l’agriculture pour leur survie.
 
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 1.3.2 En outre, l’étude comporte un certain nombre d’avantages, notamment : i) des informations techniques détaillées sur les voies et moyens d’assurer la reconstruction pour une gestion et une maîtrise efficaces de l’eau ; ii) le fait de rendre la navigation possible pendant toute l’année en assurant suffisamment de tirant pour les bateaux, compte tenu des niveaux d’eau plus élevés dans le Nil en amont du barrage de Zefta ; iii) la construction éventuelle d’une nouvelle centrale hydroélectrique ; et iv) les avantages divers pour les localités, étant donné que l’eau est utilisée à des fins autres que agricoles – usages domestiques et industriels.  2. DESCRIPTION DE L’ÉTUDE  2.1 Conception et formulation de l’étude   Le barrage de Zefta est situé sur le Damiette, un affluent du Nil, à 1 046 km en aval du barrage d’Assouan et à 86,5 km en aval du barrage du Delta (environ 100 km au Nord du Caire). Le barrage contrôle le niveau de l’eau dans le bief amont du Damiette (réservoir de Zefta). Au départ, il était censé alimenter les canaux principaux d’El-Tawfiqi et El-Menuf en vue d’irriguer 800 000 feddans. Par la suite, il a été remodelé et, après le détournement des eaux vers les canaux d’Abbassi (278 m3/s), de Mansouria (162 m3/s) et Omar Bey (11,6 m3/s), il peut irriguer à présent plus de 1 000 000 de feddans (environ 420 000 ha). Cependant, compte tenu de l’augmentation de la demande et des utilisations concurrentielles de l’eau, la conception, la capacité et l’état de détérioration actuels ne permettent pas d’assurer une gestion optimale de l’ouvrage. La présente étude s’entend comme une enquête détaillée et complète visant à mettre au point un projet de réhabilitation du barrage de Zefta ou de construction d’un nouveau barrage en vue de remplacer l’ouvrage actuel à l’effet : i) d’améliorer la gestion de l’eau sur 1 million de feddans ; ii) d’améliorer la disponibilité d’eau douce aux fins d’irrigation de 3 millions de feddans de terres supplémentaires, ainsi que pour les usages domestiques et industriels ; iii) de rendre possible la navigation pendant toute l’année ; et iv) d’assurer des utilisations diverses pour les bénéficiaires. L’étude a été conçue en tant que services d'ingénieurs-conseils à fournir par un bureau de consultants dont le travail consisterait à effectuer des analyses de faisabilité détaillées et comporterait quatre phases, tel que décrit ci-dessous, pour une durée de 18 mois.  2.2 Activités prévues au titre de l’étude   L’exécution de l’étude sera répartie en quatre phases.  Phase I : Revue bibliographique et présentation de l’approche de l’étude  2.2.1 Cette phase comprend : i) la revue de la bibliographie existante ; ii) la planification des enquêtes de terrain et des études techniques, notamment la conception de techniques d’échantillonnage, le cas échéant ; iii) d’intenses consultations avec les parties prenantes et les institutions pertinentes ; et iv) la collecte des informations à utiliser dans le rapport de faisabilité de base. On s’attend à ce que cette phase débouche sur l’établissement d’un rapport préliminaire qui sera soumis à l’approbation du gouvernement et de la Banque selon la procédure de non-objection. Le projet de rapport préliminaire, y compris la méthodologie d’étude proposée, devrait être présenté à la fin du deuxième mois. L’acceptation et l’adoption du rapport préliminaire conduiraient à la deuxième phase de l’étude (Phase II). Cette première phase devrait durer trois (3) mois et nécessitera quelque quatre (4) personnes-mois de services de consultants (chef d’équipe et chef de projet adjoint) et neuf (9) personnes-mois de personnel d’appui local.
 
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 Phase II : Collecte des données et analyse des options  2.2.2 La deuxième phase de l’étude comprendra la mise à jour de l’évaluation de l’état structurel et opérationnel du barrage et les travaux connexes, à la lumière des conclusions de l’étude de préfaisabilité et du rapport préliminaire. L’évaluation comprendra également l’étude des options techniques et les perspectives de réhabilitation appropriées de l’ouvrage, notamment une gamme raisonnable et réaliste de modifications opérationnelles et l’amélioration du projet en conséquence, le cas échéant. L’on étudiera parallèlement les perspectives et les problèmes liés à un nouvel emplacement approprié pour le barrage, ainsi que la construction d’un nouveau barrage. Pour les deux options ou concepts de projet, l’enquête doit reposer sur différentes hypothèses avec et sans la construction d’infrastructures hydroélectriques et établir des distinctions entre ces scénarios.  2.2.3 Cette phase de l’étude validera les conlusions de l’étude de préfaisabilité et débouchera sur la décision finale concernant la nécessité ou non de réhabiliter le barrage existant de Zefta, voire de construire un nouveau barrage, selon la solution optimale. Une telle décision nécessitera que l’on procède à toutes les évaluations techniques et économiques pertinentes. Le bureau de consultants retenu soumettra un rapport à la fin de cette phase. Ce rapport est censé présenter toutes les activités menées, ainsi que les conclusions et recommandations. Il sera soumis à l’approbation du GoE et de la Banque, suite à un atelier de synthèse de la deuxième phase auquel participeront toutes les parties prenantes, soit 50 participants dont l’employeur, les experts et les hautes personnalités du ministère des Ressources en eau et de l’Irrigation, ainsi que les principales personnes ressources. L’acceptation et l’adoption du rapport de la deuxième phase devraient déboucher sur la troisième phase de l’étude (Phase III). La deuxième phase de l’étude durera environ six (6) mois et nécessitera environ 28 personnes-mois pour les services de consultants et 60 personnes-mois de personnel d’appui local, y compris le personnel administratif et de terrain.  2.2.4 Au nombre des principales tâches prévues au titre de la deuxième phase figurent : i) l’évaluation de l’état de l’ouvrage et de la situation opérationnelle ; ii) les enquêtes et la proposition au titre du Concept d’exploitation modifiée ; iii) les enquêtes, les analyses et la proposition au titre du Concept de réhabilitation et de modernisation du barrage existant ; et iv) les enquêtes et la proposition au titre du Concept de nouveau barrage.  Phase III : Préparation de projets viables  2.2.5 La troisième phase de l’étude concerne l’élaboration d’un plan de projet, qu’il s’agisse de réhabiliter l’ancien barrage ou d’en construire un nouveau selon les résultats de la deuxième phase. Le plan du projet de construction d’un nouveau barrage ou de réhabilitation du barrage existant sera présenté avec les composantes pertinentes, y compris les travaux et activités détaillés qui seront exécutés, ainsi que le calendrier d’exécution. Cette phase prévoit également une analyse financière et économique de l’option retenue, ainsi que l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux, conformément aux normes de la Banque. La proposition pour la principale opération ou le principal projet découlant de l’étude devrait reposer sur une solution optimale pour le barrage existant dans la phase critique de la programmation des interventions.  2.2.6 Les résultats de cette phase concernent la finalisation des rapports de base pour l’option retenue avec des recommandations spécifiques et des plans pour les solutions proposées. À la fin de la troisième phase, le bureau de consultants retenu soumettra un
 
5 rapport final qui tiendra lieu de rapport de préparation de projet, conformément aux normes de la Banque. Ce rapport contiendra les recommandations spécifiques et les plans pour les solutions proposées. Il sera soumis à l’approbation du gouvernement et de la Banque, suite à un atelier de présentation du rapport de préparation de projet. Cet atelier devrait enegistrer la participation de l’ensemble des parties prenantes, soit environ 30 personnes, y compris l’employeur, les experts et les hautes personnalités du MWRI, ainsi que les principales personnes ressources. L’acceptation et l’adoption du rapport de préparation devraient déboucher sur la quatrième phase de l’étude (Phase IV). La troisième phase (Phase III) durera six (6) mois calendaires et nécessitera environ 30 personnes-mois de services de consultants et 36 personnes-mois de personnel d’appui local, y compris le personnel administratif et de terrain.  Phase IV : Élaboration des documents d’appel d’offres  2.2.7 Cette phase de l’étude comprendra l’élaboration des documents d’appel d’offres, l’établissement des devis et l’établissement des lots pour la solution retenue. Elle durera trois (3) mois et nécessitera huit (8) personnes-mois de services de consultants et neuf (9) personnes-mois de services de personnel local.  2.3 Résultats de l’étude  2.3.1 Le résultat final de l’étude sera un rapport de faisabilité détaillé de la réhabilitation/reconstruction du barrage de Zefta, y compris l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux, ainsi que les plans techniques, devis, les lots et les documents d’appel d’offres connexes pour la solution la plus réalisable. D’autres résultats provisoires sont escomptés également au cours de l’étude, à savoir : i) le rapport préliminaire à la fin de la première phase, qui présentera et passera en revue tous les données et rapports déjà disponibles, puis proposera la méthodologie et le plan de travail du consultant pour les phases restantes de l’étude ; et ii) deux rapports sommaires présentant les grandes lignes des constatations et conclusions des phases II et III de l’étude.  2.3.2 Tous les rapports établis pendant l’étude seront soumis à l’examen et à l’approbation de l’Organe d’exécution et de la Banque.  3. COÛTS ESTIMATIFS ET PLAN DE FINANCEMENT  3.1 Coûts estimatifs  Le coût total du projet d’étude détaillée relatif au barrage de Zefta, net d’impôts et sur la base des prix de 2009, est estimé à 0,936 million d’UC, dont 0,638 million d’UC – soit 68,19 % du coût total – en devises et 0,298 million d’UC – soit 31,81 % du coût total du financement – en monnaie locale. Ce coût prend en compte les aléas et les provisions pour hausse de prix, au taux moyen de 2 % chacun. Les provisions pour hausse de prix ont été calculées sur la base des niveaux réels et prévus des taux d’inflation au plan national et à l’étranger, soit environ 2,5 % et 1,8 % par an, respectivement. Les aléas sont estimés entre 0 et 5 %, conformément aux pratiques courantes. Ils ont été calculés pour toutes les rubriques, hormis les coûts des consultants locaux. Les Tableaux 3.1 et 3.2 ci-dessous présentent un résumé des coûts estimatifs de l’étude par composante et catégorie de dépenses, tandis que les détails figurent à l’Annexe. 
 
6  Tableau 3.1  Résumé des coûts estimatifs par composante  MMiollnienrasi ed e LDEe vises Total MMiollninerasi ed’UDC % %evises Total du COMPOSANTES locale locale DEV. icnoitûital PHASE I – Revue biblio ra hi ue et résentation de l’a roche de l’étude 529,66 191,03 720,69 63,90 23,05 86,95 27 10 PHASE II – Collecte de données et anal se des o tions 909,17 2 231,51 3 140,67 109,69 269,22 378,91 71 43 PHASE III – Préparation d’un projet viable 786,95 2 000,25 2 787,20 94,94 241,32 336,27 72 38 PHASE IV – Élaboration des documents d’appel d’offres 94,96 598,66 693,62 11,46 72,23 83,68 86 9 Total coût initial2 320,74 5 021,43 342,17 7 605,82 279,99 885,81 68 100 Aléas 59,20 110,38 169,58 7,14 13,32 20,46 65 2 Provisions pour hausse de prix 88,50 160,67 249,17 10,68 19,38 30,06 64 3 TOTAL COÛT DE L’ÉTUDE2 468,44  297,81 760,92 75 292,48 936,33 638,52 68 106 1 UC = 8,71158 L.E.  Tableau 3.2 Résumé des coûts estimatifs par catégorie de dépenses  CATÉGORIES DEMMiollnienrasi ed e LDEevises TotalMMiollnienrasi ed ’UC%%  Devsetsûiooc T u d lat DÉPENSES  initial DEV.locale locale   I.COÛTS D’INVESTISSEMENT 1 567,75 4 872,96 6 440,71 189,14 587,91 777,05 76 88  Génie civil 62,5062,50 - - 7,54 - 7,54 1  Biens 32,97 -273,30 - 273,30 4 32,97 - Services 1 231,95  587,91 736,54 148,63 104,91 64 872,96 80 83  Atelier 200,00 - 200,00 24,13 - 24,13 - 3  Assistance technique 164,00 4 642,11 4 806,11 19,79 560,06 579,84 97 65  Services contractuels 867,95 58,35 926,29 104,71 7,04 111,75 6 13  Audit  20,81 20,81 100 2- 172,50 - 172,50 II.DÉPENSES RENOUVELABLES 752,99 148,48 901,47 90,85 17,91 108,76 16 12  Indemnités ournalières de subsistance 17,91 89,57 71,65 742,38593,90 148,48 10 20 Ex loitation et entretien 57,59 -  -57,59 6,95 6,95 - 1 Frais énéraux 12,25 - 12,25 1 101,50101,50 --Totalcoût initial 2 320,74  605,82 885,81 279,99 342,17 75 021,43 68 100 Aléas 59,20 110,38 169,58 7,14 13,32 20,46 65 2 Provisions pour hausse de prix 88,50 160,67 249,17 10,68 19,38 30,06 64 3 TOTAL COÛT DE L’ÉTUDE2 468,44 5 292,48 760,92 7 638,52 936,33 297,81 68 106 1 UC = 8,71158 L.E.  3.2 Plan de financement  Le don PRI, d’un montant de 600 000 UC, servira à financer 64,10 % du coût total de l’étude, tandis que la contribution de l’État égyptien, d’un montant de 2 787 721,22 LE, couvrira les 35,90 % restants. Les ressources du Fonds PRI serviront à financer 90,81 % de l’assistance technique (AT) et le GoE prendra en charge le reste des coûts de l’assistance technique (9,19 % au titre des services de consultants locaux), ainsi que tous les autres éléments de coût, notamment les biens, les services contractuels, les indemnités journalières de subsistance liées aux missions de terrain, les coûts d’exploitation et d’entretien et les frais généraux. Le Tableau 3.3 ci-dessous présente un résumé du plan de financement de l’étude.
 
7  Tableau 3.3 Plan de financement de l’étude  SOURCES DE d’UC) (Milliers(Milliers de LE) tnencemFina FINANCEMENT M. L. Dev. Total M. L. Dev. Total (%) Fonds fiduciaire PRI 167,19 4 806,01 4 973,20 20,17 579,83 600,00 64,1 État égyptien 486,472 301,25 787,72 2 58,69 277,64 35,9 336,33 TOTAL2 468,44 5 292,48 7 760,92 297,81 638,52 936,33 100,0  4. ACQUISITIONS  4.1 Mode d’acquisition des services  4.1.1 L’étude sera exécutée par un bureau de consultants international qui sera recruté conformément aux Règles de procédures relatives à l’utilisation des services de consultants de la Banque. L’acquisition de tous les biens, travaux et services financés par les ressources du Fonds d’assistance technique (FAT) PRI se fera conformément aux Règles et procédures relatives à l’acquisition de biens et travaux de la BAD ou, le cas échéant, aux Règles et procédures relatives à l’utilisation des services de consultants, en utilisant les documents d’appel d’offres standard pertinents de la Banque.  Tableau 4.1 Résumé des dispositions relatives à l’acquisition au titre de l’étude  CATÉGORIESMilliers d’UCAL LISTE RESTREINTE AON TOT A. GÉNIE CIVIL 7,847,84 B. ENS  -BI  Véhicules 25,1025,10  É ui ements 9,209 20 C. SERVICES - Ateliers 25,8625,86   ueAssistance techni611,86 [579,26]-611,86 [579,26]  Services contractuels 117,72117,72  Coûts d’ex loitation 116,83116,83 TOTAL 611,86 [579,26]302,55-936,33 [600,00]  4.1.2 :Génie civil des travaux de génie civil, d’un coût total estimé L’acquisition à 7 844,87 UC, y compris les travaux de réhabilitation des bureaux censés abriter l’équipe d’étude du consultant, se fera conformément à des procédures de financement autres que celles de la Banque. Ces travaux seront financés à l’aide des ressources du Fonds fiduciaire PRI. Aucune activité importante n’est nécessaire et l’acquisition devra se faire immédiatement, dès le démarrage de l’étude, afin de rendre l’équipe de consultants opérationnelle.  4.1.3Biens : UC et qui L’acquisition des biens, dont le coût total est estimé à 34 304,04 comprennent les véhicules ( 25 103,58 UC) et les équipements ( 9 200,46 UC), sera financée par le GoE et se fera à l’aide des systèmes nationaux.  4.1.4Services :L’acquisition des services d’assistance technique ou de consultants, dont le coût total est estimé à 611 864,53 UC, se fera par voie d’appel d’offres international, sur la base d’une présélection afin d’établir une liste restreinte et selon la procédure de sélection fondée sur laqualité technique, en tenant compte des considérations de prix. L’invitation à participer à la présélection fera l’objet de publicité dansDevelopment Businessdes NU et au